Le commentaire suivant explique et complète le document du docteur Antonio
Morsiani et du comité des juges de l’ENCI de 1987.

Place dans la classification scientifique. Megnin (1897) divise toutes les races
de chiens en quatre groupes : lupoïdes, braccoïdes, molossoïdes, graioïdes.
Spécifiquement pour les molossoïdes il parle de chiens avec les
caractéristiques suivantes : une tête volumineuse, ronde ou cubique ; de
petites oreilles tombantes ; un museau court ; de longues lèvres épaisses; un
corps massif ; un chien de grande stature.
Déchambre (1924) adopte une classification qui, par rapport aux axes
supérieurs longitudinaux du crâne et du museau, ramène tous les types canins
à trois profils : rectiligne, concave ou convexe. Nous discuterons de cela dans
la section sur la tête.
Place dans la classification de travail. Nous avons vu que dans le passé la
race a eu un champ important de fonctions, confirmant son éclectisme.

Origines. L'histoire et l'iconographie sont témoins que la race a été, par le
passé, trouvée partout en Italie, bien qu'avec différentes caractéristiques.

Caractères généraux décrivant la race. Les chiens sont divisés en trois
types morphologiques fondamentaux, qui sont déduits par la comparaison des
diamètres longitudinaux avec les transversaux.

* Mésomorphes: les proportions entre la taille et la largeur sont
équilibrées.

* Dolichomorphes: la taille prédomine sur la largeur.

* Brachymorphes: la largeur prédomine sur la taille.

Une telle classification peut être exprimée par un "indice" : c'est-à-dire, le
rapport en pourcentage d'une mesure par rapport à l'autre, pris comme point
de référence. Ces indices sont fondamentalement trois : corporel, thoracique
et céphalique.
L'indice corporel exprime l'intensité de la masse par rapport à la longueur du
tronc et a la formule suivante:
Longueur du tronc X 100 puis divisé par périmètre thoracique = indice
corporel

Les trois types morphologiques ont les indices corporels suivants:
* Brachymorphes: de 50 à 70
* Mésomorphes: de 70 à 85
* Dolichomorphes: de 85 à 100

Le cane corso a un indice corporel d'environ 80 (mésomorphe).

L'indice thoracique exprime le développement du thorax en ce qui concerne le
type morphologique, et a la formule suivante:
Largeur du thorax X 100 puis divisé par la hauteur du Thorax =indice
thoracique
Les trois types morphologiques ont les indices thoraciques suivants:
* Brachymorphes: de 90 à 100
* Mésomorphes: de 60 à 90
* Dolichomorphes: de 50 à 60
Le cane corso a un indice thoracique d'environ 70 (mésomorphe).

Le cane corso est harmonieux en ce qui concerne sa forme (la forme est
donnée par la taille et la masse : c'est-à-dire, le volume).
Le cane corso est disharmonique en ce qui concerne son profil, puisque le
profil de la tête est concave et le tronc est de type rectiligne.

Type constitutionnel. Le habitus est la complexité des caractéristiques qui
distinguent les espèces animales. Le célèbre zootechnicien français Sigaud
distingue quatre types fondamentaux, sur la base de la prédominance du
volume d'une certaine partie anatomique en ce qui concerne l'ensemble :
cérébrale (tête prévalente), digestive (abdomen prévalent), respiratoire (région
thoracique prévalente), musculaire (la masse musculaire prévalente). Ensuite,
le type physique du corps. La classification est basée sur l'efficacité des
muscles : la transformation de l'oxygène, porté par le système
cardiovasculaire, dans l'énergie (contraction et extension du muscle), elle peut
être rare, normale ou grande.
Tête. Les têtes des races de chiens peuvent être distinguées en trois types
morphologiques fondamentaux, selon un rapport longueur et largeur. Pour
cela nous employons l'indice céphalique, exprimé par la formule suivante:
Largeur de la tête X 100 puis divisé par la hauteur de la tête=indice
céphalique
Les trois types morphologiques ont les indices céphaliques suivants:
* Brachycephale: indice supérieur à 54
* Mésocéphale: indice entre 50 et 54
* Dolichocéphale: indice inférieur à 50

 Le cane corso a un indice céphalique qui varie entre 64 et 66
(brachycéphale).

Nous avons vu que les races sont classables dans trois types selon les axes
supérieurs du crâne et du museau. Normalement ces axes sont tracés
empiriquement par un oeil d'expert, alors qu'afin de les mesurer avec la
précision l'utilisation d'un compas est nécessaire. L'axe longitudinal supérieur
va du point crânien 'inion' jusqu'au point crânien 'nasion'(qui se trouve au point
de rencontre des os nasaux et frontaux). L'axe longitudinal supérieur du
museau suit le profil supérieur du nez et des narines à l'arête. Déterminant de
cette manière les axes cranio-faciaux, nous voyons qu'elles peuvent être:

- parallèles: les deux axes ne se rencontrent jamais, par exemple le Berger
Allemand, le Dogue Allemand,le Mastiff, le Mâtin Napolitain...

- convergents: la projection vers l'avant des prolongements des deux axes, la
projection en arrière ne passe jamais derrière la crête occipitale, comme le
Cane Corso,le Boxer, le Dogue de bordeaux,le Pointer, le St Bernard...

- divergents: la projection vers l'avant des prolongements des deux axes, la
projection en arrière passe devant la crête occipitale, par exemple le Braco
italiano,le Barzoï,le Saint Hubert, le Bull terrier.

Pour le Cane Corso, la convergence constitue un trait de caractère
nécessaire. Il y a deux types de convergence:
- mono convergence, pour laquelle seul l'axe crânien converge avec l'axe du
museau
- bi-convergence, c'est-à-dire celle où l'axe crânien et l'axe du museau se
rencontrent.

Le Cane Corso, comme le Pointer ou le Saint Bernard, le Bull Mastiff etc…est
bi-convergent. La vrai bi-convergence est considérée comme hypertype,
hypotype de parallélisme, et la divergence n'est pas acceptable.

Truffe. Généralement, une petite truffe est associée à une tête en forme de
cône, et cela n'est pas acceptable. Des sujets peuvent être trouvés avec un
excellent museau carré et une petite truffe. Dans ce cas la tête perd de son
type, particulièrement chez les mâles, et devrait être pénalisée. La truffe ne
devrait jamais être basse ou débordante (fréquent chez les chiens avec les
axes cranio-faciaux parallèles ou divergents), et ne devrait pas avoir un "nez
de Carlin" plus haut que le profil du museau (fréquent chez les hypertypes)
Le pont nasal : Etant donné le parallélisme des côtés latéraux du museau, il
doit garder la même largeur de la base à l'extrémité. Un nez romain est
souvent associé au parallélisme ou à la divergence. De temps en temps
apparaît une bosse plus-ou-moins accentuée à mi-chemin vers le haut du
museau, qui n'est pas agréable. Un profil légèrement concave est souvent
assorti à un museau court et à un nez de Carlin, et démontre une tendance à
l’hypertype. Cela devrait être pénalisé, car elle affecte la noblesse du sujet.
Les lèvres et le museau. Chez quelques sujets l'avant du museau n'est pas
grand et plat, mais a tendance à fusionner et à former une grande courbe avec
les faces latérales, en raison de mâchoires insuffisamment grandes. Dans ce
cas, si les lèvres supérieures sont suffisamment développées, elles ne
peuvent pas reposer correctement , et tombent en "V" à l'envers au lieu du "U"
typique. Ceci est typique chez les sujets avec les côtés latéraux convergents
du museau, et devrait être sévèrement pénalisé. Des lèvres qui sont
insuffisamment développées, tendues, ou reculées devraient être
pénalisées(elles viennent habituellement d'un museau en forme de cône).

Les lèvres surdéveloppées accompagnent souvent un relâchement général
de la peau et modifient l'expression typique de la race : à pénaliser. Un
élément nécessairement typique du Cane Corso est que la largeur du museau
égale sa longueur, et que le museau mesuré à sa racine soit au moins 1 /3
plus haut qu'il est long. Ainsi le museau est aussi long qu'il est large. Un excès
du cisèlement dans la région suborbitale donne à la tête entière une
expression mince et âgée, mais une absence complète la priverait de sa
typicité.

Les mâchoires. Chez le Cane Corso les incisives inférieures dépassent de 5
millimètres au delà des supérieures, entraînant un léger prognathisme
(undershot). Cette mesure de 5 millimètres est une moyenne.
La denture en pince (le bord des dents supérieures sur les bords inférieurs) et
un prognathisme de 10 millimètres seulement sont tolérés . Un profil
mandibulaire droit (cuillère pointue) n'est pas autorisé, puisqu'il appauvrit le
squelette et le museau. Il accompagne souvent un menton reculé, qui n'est
pas touché par la lèvre supérieure au point approprié de rencontre. Ceci cause
un manque d'incisives dans le museau et ne peut pas être admis.
L'éndognatisme (overshot) vient d'un développement déficient de la
mandibule, et est si sérieux qu'il compromet les chances du chien de survivre:
les chiens dans ces conditions ne doivent pas se reproduire et devraient être
disqualifiés. En synthèse, dans une race à multiples fonctions comme le Cane
Corso , une mâchoire bien incurvée avec un menton marqué, est une
nécessité pour une solide et sure prise. D'autre part, un excès de
prognathisme devient contre productif pour cette prise. La distance notable
entre les dents canines et le développement transversal des mâchoires font un
peu pendre les lèvres supérieures en dehors , de sorte que le visage vu de
l'avant ait la forme d'une triangle isocèle, avec le long côté sur le fond.
L'absence de la prémolaire P1 d'un ou des deux côtés n'est pas un défaut
sérieux ,le Cane Corso étant brachycéphale. Mais l'absence des autres
prémolaires doit être sévèrement pénalisé, puisque c'est presque toujours les
conséquences d'un rétrécissement anormal du museau. Il est très important
que les dents soient fortes et en rapport avec le volume de la tête.
La dépression naso-frontale(Stop)). Quand le stop est clairement marqué il
est facilement apparent, en observant la tête de profil et en calculant le degré
de l'angle seno-nasal. Cependant, une idée précise et correcte du stop peut
être obtenue seulement par l’ évaluation de l'angle crânio-facial. Chez les
Cane Corso cet angle devrait être d'environ 130°. Il y a des sujets qui ont,
bien qu'ils aient un angle seno-nasal correct (105°-110°), et en raison d'un
développement insatisfaisant dans les trois directions des os frontaux, on un
stop trop peu prononcé. Ces déviations, qui provoquent des angles crâniofaciaux
anormaux, doivent être fortement combattues.

Le crâne.
Le crâne, comme le museau, est aussi grand qu'il est long. Cette
caractéristique est un élément fondamental de type chez le Corso. Un crâne
excessivement plat est fondamentalement dû à deux motifs:la proéminence
excessive des apophyses de l'os occipital et de la crête
sagittale(habituellement trouvé chez les chiens avec des axes cranio-faciaux
parallèles ou divergents), ou un muscle temporal surdéveloppé qui empêche
le développement des os du crâne (le crâne est également rond sur les côtés,
mais plat sur le dessus et avec les os frontaux et l’arcade sourcilière plats). Ils
ont une tête globuleuse, signe d'hypertype, quand un sujet combine un
développement normal des os du crâne et des arcades zygomatiques avec
des tempes hypertrophiées : la tête sera pleine sur les pariétaux, ronde à
l’arcade sourcilière, la légère dépression au-dessus des yeux disparaît, et la
tête devient lourde avec une expression peu typique. La dépression des
sourcils devient trop profonde quand les temporaux et les muscles de la tête
en général sont atrophiés, et la tête, dans ce cas, semble osseuse,
décharnée, et vieillie.

Les joues. Les masséters atrophiées éclairent trop la tête du chien, alors que
celles qui sont hypertrophiées (comme le Bulldog) diminuent sa noblesse.
Les yeux. Des globes oculaires creux, petits ou saillants devraient être
sévèrement pénalisés, parce qu'ils changent la physionomie de la race. Une
position frontale de l'oeil (déterminé quand les axes palpébraux et médian de
la tête font un angle droit) devrait être pénalisée comme signe d'hypertype et
de poids, et est presque toujours associée à une ronde et exophtalmique
fissure palpébrale (Yeux de Bull). Un plus mauvais défaut encore, chez les
chiennes aussi bien que chez les mâles, est un oeil en position semi latérale,
connue sous le nom des « yeux en amande".. Chez les bons mâles les yeux
sont distants. Des yeux rapprochés changent l'expression et vont souvent de
pair avec des cavités frontales sous-développées et une tête plate. Les
paupières doivent adhérer à l'oeil et ne montrer ni ectropion (retournement
vers l’extérieur de leur rebord ), typique des sujets lymphatiques, ni entropion
(retournement vers l’intérieur de leur rebord). En outre, indépendamment de la
couleur de robe, y compris rouge clair et gris clair , elles doivent comporter
une troisième paupière, avoir des bords noirs. En général l'iris devrait être de
la même tonalité que la partie la plus foncée de la robe, à l'exclusion du
masque. Ainsi il devrait être noisette foncée chez les chiens noirs et plus clair
avec les robes rouges ou grises. Ces tonalités devraient ne jamais dépasser
un noisette léger, parce que la couleur de l'iris est toujours en rapport avec la
couleur du nez et du bord des paupières, qui , chez les Cane Corso doivent
être noires. Les yeux vairons (qui ont un ou deux iris décolorés du gris ardoise
au bleu) sont une indication de développement interrompu, et cela est un
défaut génétique. Il entraîne la disqualification.

Les oreilles. L'habitude d'amputer les oreilles amène des éleveurs à négliger
l'insertion appropriée et les bonnes proportions de cette partie de l'anatomie
du chien. Cependant, puisque l'amputation pourrait être interdite, il est
nécessaire de prêter attention aux oreilles, qui donnent tellement de type et
d'expression à la tête. Quand les oreilles ne sont pas coupées, si leur base est
trop grande les pavillons tendront à former un papillon, alors que si la base est
trop étroite ils seront mous, privant la partie supérieure de la tête de sa forme
angulaire et marquée. Dans ces deux cas la tête perd de sa noblesse.

Le cou. Le détachement marqué du cou d’avec la nuque est important parce
qu'il indique le développement et la tonicité des muscles de cou (dont les
meilleures parties sont insérées dans l'os occipital). En outre, le profil
légèrement convexe de la ligne supérieure du cou est une indication de
développement musculaire adéquat.de lymphatisme. La longueur du cou est fondamentale en raison de sa
fonction dans le mouvement du chien. En fait la jonction céphalo-cervicale (le
cou avec la tête) , changeant le centre de gravité, agit de manière à régler
l'équilibre du corps (dont l'instabilité est à la mesure de sa vitesse) et ainsi
l’allure. En général, un long cou est une caractéristique des galopeurs, alors
qu'un trotteur n'a pas besoin d'un cou tellement long. Le Cane Corso a un cou
relativement long, quoiqu'il soit plus court que celui d'un galopeur pur, et sa
démarche caractéristique est, en fait, un trot allongé. Un cou qui n'est pas
fondu dans le garrot, l'épaule et la cage thoracique devrait être sévèrement
pénalisé, puisqu'il entraîne presque toujours un garrot bas et une épaule
droite (le cou est inséré comme un tube dans le corps).

Le tronc.
Le Cane Corso est construit dans un rectangle, la longueur du tronc
étant 11% plus grande que la hauteur au garrot.
Le poitrail. La mesure de la largeur du poitrail est prise en utilisant les points
opposés des épaules comme référence. Quand, en raison d'un
développement musculaire déficient, le profil du bord sternal est trop évident
(poitrail pointu) le sujet devrait être sévèrement pénalisé.

Le thorax.
Hauteur. Sommairement ,nous pouvons décider si le thorax est correctement
développé en vérifiant que le profil de l'ossature du sternum (à la partie vers le
sol) et le dessus de l'os de coude sont alignés. Néanmoins, un bon thorax
peut sembler trop haut en raison d’un garrot bas qui, en réduisant la distance
entre le coude et le garrot, abaisse l'os du sternum au delà du niveau du
coude (et ceci est un défaut à pénaliser). Parfois chez les chiennes,
particulièrement chez les bâtards, ou chez les animaux plus anciens et plus
gros, un thorax parfait peut sembler bas. Si ce n'est réellement pas assez
haut, cela compromet la fonction de l'animal et il en découle une grave
pénalisation.
Largeur. Dans un examen empirique à l'oeil nu, la largeur du thorax et celle
de l'épaule correspondent.
Il n’y a pas la place pour un thorax plat, ni pour un tonneau, qui détruisent la
noblesse du chien et entrave son mouvement, et cela doit être pénalisé, tout
comme un thorax étroit ou en carène. Cette forme en carène, provoquée par
la réduction brusque des diamètres transversaux de la partie plus inférieure
des côtes, provoque un vide entre le thorax et le coude, de sorte que ce
dernier oscille. Ce défaut est la plupart du temps vu chez les jeunes chiens
avec longs membres, particulièrement s’ils sont grands Quand le diamètre
transversal est de plus de 35% de la taille au garrot, le chien sera large de
face au niveau des bras avant , trop écartés; quand il est de moins de 35% le
chien sera étroit au niveau des bras avant , trop serrés. Ce dernier défaut est
pire et devrait être sévèrement pénalisé.
Profondeur. La profondeur du thorax est de grande importance, parce qu'elle
est en rapport avec la prolongation des espaces intercostaux et avec leur
obliquité. Si elle n'est pas assez profonde elle entraînera presque toujours des
côtes droites, avec une réduction conséquente de capacité respiratoire, un
défaut sérieux. Un périmètre thoracique déficient affectera également la
fonctionnalité du chien.Si le point terminal du segment inférieur de l'os de la poitrine est courbé à
l'intérieur en raison du rachitisme, le ventre sera rétracté, puisque plusieurs
muscles abdominaux sont insérés là. Ceci est un autre défaut à pénaliser.

Le garrot.
La base anatomique du garrot est dans les cinq premières
vertèbres dorsales et le dessus de l'épaule, et il forme le point le plus élevé de
la ligne supérieure du tronc. Puisque la taille des apophyses épineuses
culmine à la cinquième vertèbre dorsale et puis diminue graduellement, la
taille du chien est déterminée à ce point. Un garrot long et bien sorti est une
grande qualité chez un chien utilisé pour le travail. Il indique la longueur et la
pente conséquente des apophyses épineuses des vertèbres dorsales, qui
forment un levier pour les muscles du dessus, les ligaments cervicaux et le
trapèze et les muscles rhomboïdes de l'épaule. En conséquence, plus les
apophyses épineuses sont hautes, plus la contraction des muscles d'élévation
de l’épaule(et donc l'amplitude du mouvement des membres) est efficace, sur
l'action de l'égaliseur des cervicales (la tête et le cou ) et sur la rigidité et la
solidarité du dos et des lombes(facteurs qui favorisent indirectement les forces
de propulsions du train arrière). En outre, le garrot élevé est habituellement
associé à une épaule bien inclinée, ce qui favorise, en sus des raisons déjà
mentionnées,l’amplitude maximum des diverses démarches. Le garrot court
et bas fait paraître le dos plus long et, aussi avec un angle scapulo-huméral
fermé ou avec une inclination excessive du bras, renvoyant le centre de
gravité vers l’avant. Le chien semblera déporté vers l’avant et se déplacera
avec peu d'énergie et maladroitement en raison du manque d'amplitude de
l'oscillation des membres antérieurs et la réduction d'impulsion de l'arrière. Le
garrot élevé et court empêche la fusion harmonique entre le cou et le dos,
puisqu'il cause une cassure brusque avec la ligne du dessus. Quand les
pointes des omoplates sont trop hautes et trop serrées entre elles, elles
provoquent le prétendu "garrot pointu", un défaut assez rare. Si le garrot est
trop gros il est habituellement également court : cela est un défaut grave.

Le dos. La fonction du dos est de soutenir le reste du corps, et de transmettre
l'impulsion arrière vers l'avant. Un dos avec un profil droit et légèrement
montant vers l'avant assure la meilleure transmission de la propulsion des
pattes de derrière aux pattes avant. En fait, puisque cette conformation
déplace le centre de gravité vers l'arrière, elle soulage l'avant, et permet une
projection vers l'avant efficace du tronc. Une Cyphose, ou un dos de forme
convexe ou de carpe, indique que la colonne vertébrale dessine un profil
convexe dans la région dorsolombaire, et c’est souvent provoqué par le
rachitisme avec la calcification conséquente des cartilages intervertébraux.
Les chiens ayant cette pathologie seront plus courts et moins souples,
souffrant d'une réduction de leur mouvement et de leur capacité à développer
des allures rapides, puisque la propulsion des postérieurs est freinée par le
profil cyphotique qui affaiblit la poussée. La lordose, ou un dos concave,
indique que la colonne vertébrale a un profil concave dans une partie du
dessus, ou plus précisément entre le garrot et la croupe, et c’est souvent en
corrélation avec un relâchement des ligaments vertébraux inférieurs, avec un
garrot court, et un dos et des lombes longs. Une telle anomalie devrait être
sévèrement pénalisée chez les Cane Corso. Les chiens dans ce cas sont
moins solides et moins mobiles puisqu'ils souffrent non seulement, comme
les sujets cyphotiques, de ce frein à la transmission de l'impulsion des
postérieurs, mais doivent aussi employer plus d'énergie pour compenser
l'affaissement anormal de la colonne vertébrale.

Lombes.
Une région lombaire courte, large, et pleine est une qualité
fonctionnelle importante chez le chien, et peut compenser beaucoup d'autres
défauts anatomiques. Elle doit être courte parce qu'un pont court est
notoirement plus fort qu’un long. Une longue région lombaire provoque des
fluctuations des postérieurs, avec la réduction conséquente suivant de la
transmission de l'impulsion. Elle doit être large parce que, si les apophyses
vertébrales transversales sont bien développées dans la longueur, les masses
musculaires autour d'elles seront également développées. Une région
lombaire étroite ou faible aura peu de résistance. Un défaut inacceptable est
une échine "pointue", qui émerge sur les côtés, et nous devrions pénaliser ce
qui est court et tombant, pas bien lié à la croupe (ici le discours est identique à
celui pour le dos, et en plus les forces de propulsion tendent à se casser dans
cette région et le sujet devra alors utiliser une grande part de son énergie pour
résister à l’abaissement de l’axe des lombes). Le profil de la région lombaire
doit être légèrement convexe, voûté, parce que cette forme est mieux
adaptée aux mouvements de tension et rétraction que le chien fait au trot ou
au galop. Une région lombaire plate est mal adaptée et modifie le profil,
rendant le mouvement raide. C'est bien de s'assurer de la solidité de la région
lombaire avec sa main.

L'estomac et les flancs. Le profil du ventre est strictement relié à celui du
dos. Un ventre trop rempli va de pair généralement avec un dos convexe et un
ventre droit ou fin avec un dos concave. Les mêmes considérations faites pour
la cyphose et la lordose du dos sont pertinentes ici. Cependant, un ventre
distendu peut être dû à la graisse, à la mauvaise nourriture, aux vers, ou au
lymphatisme.

La croupe : la croupe est d'importance fondamentale pour la mécanique
animale, parce que c'est la pierre angulaire de la transmission de l'impulsion
postérieure(jarrets) vers l'avant, et son inclinaison (selon l'axe du coxal) est
directement corrélée avec la longueur des muscles postérieurs(glutéal et
ischio tibial) et par conséquent à leur angle de travail. En fait le
fémur forme un angle avec le coxal qui varie de 90° à 120°, et puisque le
métatarse est toujours perpendiculaire à la terre, il est évident que l'inclinaison
de la cuisse ( fémur) et de la jambe ( tibia) dépendra de celle de la croupe.
Nous discuterons de cela dans la section sur les membres postérieurs. Une
croupe horizontale, typique des galopeurs, présuppose de longs muscles
ischio-tibial avec une capacité plus grande à se contracter, et ainsi une
oscillation ample des membres. Une croupe inclinée, typique des trotteurs,
présuppose des muscles plus courts. Chez le Cane Corso la croupe est
légèrement inclinée : en fait, sa démarche typique est un trot allongé. La
croupe devrait être longue, parce qu'elle agit comme point d'appui de la
transmission ; l'efficacité de l'action est en rapport avec sa longueur. La
largeur de la croupe est en rapport avec sa construction squelettique, et par
conséquent avec le développement de sa masse musculaire. La croupe du
Cane Corso doit être large parce qu'elle doit développer plus de puissance
que de vitesse.
Un défaut sérieux est une croupe raide (excédent 35°) puisqu'elle implique
un postérieur insuffisamment angulé, causé par le raccourcissement et
l'affaiblissement des muscles ischio-tibiaux ; le chien, pour éviter la fatigue,
met un rayon osseux plus grand que l’autre aussi verticalement que possible à
cause de l'articulation incorrecte du coxo-fémoral et du genou. Cette
pathologie est souvent associée à une croupe qui est plus haute que le garrot
et avec un poids excessif sur l'avant main, entraînant un mouvement difficile et
maladroit. Une croupe horizontale (moins de 15°)également mauvaise mais
rare détermine un angle fémoro-tibial droit et les angles sont trop ouverts (si
c’est associé avec une croupe courte, le mouvement est sérieusement limité).

La queue. Quand le Cane Corso relâche sa queue elle devrait ressembler à
l'épine dorsale d'un poisson. Elle doit être large à la racine et rétrécir vers
l'extrémité, les tissus adipeux qui couvrent les vertèbres caudales, en appui
sur les fesses, lui donnent cette forme caractéristique en"V". Un port bas de la
queue va habituellement de pair avec une croupe en pente. Si la queue est
trop étroite à la racine elle sera portée en chandelle en action, et cela aussi
est pénalisé.

Le train avant.
Perpendicularité régulière de profil :
1 ) une ligne verticale abaissée de la pointe de l'épaule devrait toucher la
pointe des orteils
2) une ligne verticale abaissée du centre de l'épaule divise le membre en
deux parts égales et touche le sol juste derrière la patte.
Perpendicularité régulière vue de devant:
1 ) une ligne verticale abaissée de la pointe de l'épaule vers le sol devrait
diviser en deux parties égales le bras, l’avant bras, le paturon et la patte
2) la longueur du membre avant du sol jusqu’ au coude devrait être la
moitié de la taille au garrot.

L'épaule.
L'épaule est la base des mécanismes du mouvement chez un chien,
puisque c'est le point d'insertion des muscles qui commandent le bras et la
patte, et commande la l’amplitude du mouvement. Pour cette raison une
longue épaule avec de longs muscles est associée à un long pas. Une épaule
courte, souvent également droite, a une influence négative sur le mouvement
et la construction puisqu'elle est toujours accompagnée d'une pente excessive
du bras, faisant pencher en avant le corps et déplacer le centre de gravité.
L'épaule doit être non seulement longue et correctement inclinée, elle doit
aussi être bien mobile, et pour cette raison nous pénalisons celles qui sont
lourdes, frêles, se déplaçant mal, ou qui sont trop distendues.

Bras :la longueur de l’humérus est directement en relation avec celle de
l’omoplate , et son inclinaison est un facteur de compensation de celle de
l’omoplate. Nous avons toujours dit qu’une épaule droite va de pair avec un
bras trop incliné, avec trop de poids déporté sur les pattes avant, et une avant
main non souple.
Une épaule avec trop d’inclinaison, d’un autre côté, amènera un bras
excessivement court. Cela déplace le centre de gravité en arrière,
surchargeant les postérieurs, et conduit à un redressement du cou. Ces deux
défauts doivent être pénalisés. Une inclinaison correcte de l’épaule par rapport
à l’horizontale(58-60° associé à un angle scapulohuméral correct (106-110°)
est fondamentale.

Avant bras
: le devant de l’avant bras est caractérisé par une cannelure,
appelée déterminée par l’insertion du tendon du muscle fléchisseur cubital
dans l’os pisiforme qui agit comme un levier. Plus l’os pisiforme est développé
plus le levier est efficace et la cannelure carpo cubitale visible.
Des coudes tournant vers l’extérieur ou ouverts peuvent provoquer la
déformation des orteils vers l’intérieur. Des coudes serrés peuvent provoquer
la déformation des orteils vers l’extérieur. Le second défaut est plus commun
chez le Cane Corso que le second.
Nous ne recherchons pas des avant bras courts,fins ou faibles, allant vers un
poitrail étroit,ou arqués ce qui dénoterait un signe de rachitisme.

Poignet
: la partie carpienne du chien correspond au poignet de l’homme.
Normalement sur les chiots ou jeunes chiens de Cane Corso il est
hypertrophique, avec un gonflement visible de l’os. Cela ne doit pas être
qualifié de rachitisme dans la jeunesse, mais doit être pénalisé sur les adultes.
La présence de signes , production continue de tissus osseux) indique une
irritation permanente, et cela est sérieux. Parfois le poignet est incliné en
avant de la ligne verticale de l’avant bras, ou arqué vers l’arrière. Ces deux
situations déprécient le membre. Parfois le poignet tourne vers l’intérieur, et
dans ce cas les paturons et pattes tournent vers l’extérieur, ou au contraire il
tourne vers l’extérieur et dans ce cas paturons et pattes tournent vers
l’intérieur. Le premier défaut est plus commun que le second chez le Corso. Si
le poignet est raide, le chien devra se mouvoir sur ses orteils, mais c’est rare
chez le Cane Corso.

Paturon : Parmi les diverses parties anatomiques du membre avant le paturon
peut être appelé « amortisseur. En fait, grâce à son obliquité et son élasticité
il interagit comme un ressort entre la partie supérieure du membre et la patte,
et souvent il touche le sol. Sur les jeunes sujets un paturon long et bas jointé
est fréquent, et en général cela disparaît chez l’adulte.

Pied : les doigts qui sont écartés et pas bien arqués sont signe de
lymphatisme héréditaire, et ne doivent pas être tolérés. Les pieds plats
fatiguent l’animal qui ne peut pas se déplacer sur de longues distances.

Chez le Cane Corso, les plus fréquentes déviations de la normale en ce
qui concerne les antérieurs peuvent être résumés ainsi :
De profil
A) Déviation totale du membre
1-chien sous lui de devant (une ligne verticale tombe devant les
orteils)
2- Chien campé du devant (une ligne verticale tombe sur la
patte) rare en Cane Corso
B) Déviation partielle du membre
1- chien long jointé (paturons trop longs et inclinés)
De Face
A) déviation totale du membre
1-chien serré du devant (membres convergents vers le sol)
2- chien ouvert de devant (membres divergents vers le sol)
3- Chien avec avant bras arqué (en lyre)
B) déviation partielle du membre
1- chien panard
2-chien cagneux

Membres arrières

Perpendicularité régulière de profil
:
1 .la ligne verticale abaissée de la pointe des fesses doit toucher la pointe des
orteils ;
2.l'arrière du paturon est toujours perpendiculaire au sol.
Perpendicularité régulière vue de derrière :
1 .la ligne verticale abaissée de la pointe des fesses divise la jambe entière
en deux parts égales.

La cuisse. La longueur de cuisse est une qualité importante, particulièrement
chez un chien utilisé pour le travail, parce qu'elle signifie plus d'oscillation de la
jambe et des muscles puissants et longs. Un développement en largeur est
également important. Une cuisse étroite, plate, « cuisse de poulet » indique un
développement réduit ou même l'atrophie des muscles. Plus mauvais encore
est une cuisse avec une ligne arrière droite, ou en creux de profil,puisque c’est
habituellement dû à un manque de développement de la pointe point des
fesses, qui agit comme un levier sur les muscles ischio-tibiaux, et que cela
génère une plus grande dépense d'énergie en mouvement. En général, de
longues cuisses et des fesses bien descendues sont assorties à une croupe
horizontale ou légèrement inclinée, alors que les cuisses et les fesses courtes
signifient une croupe inclinée ou pire, en basculée. En synthèse, il est très
important que l’ensemble croupe, bassin, fesse, cuisse soit puissant et bien
développé. S'il ne l'est pas, la fonctionnalité des postérieurs en souffrira, et
chez les jeunes chiens cela peut entraîner d’importantes sub-luxations de
l'articulation coxo-fémorale.
Une cuisse ouverte est liée avec des jarrets de vache et une cuisse fermée
(en barrique) les fait tourner en dedans.

La jambe
. La jambe est presque aussi longue que la cuisse. Nous avons déjà
discuté et parlé de la cuisse, l'importance d'un développement approprié des
muscles, des os, et de la longueur pour un mouvement efficace. Une
cannelure insuffisamment marquée de la jambe(un sillon longitudinal présent
dans la partie extérieure de la jambe depuis le grasset jusqu’à son milieu) est
un signe de faiblesse musculaire. Une courbure correcte de la jambe indique
une croupe correcte et en général une angulation correcte des postérieurs en
totalité.(jambe droite = croupe horizontale, jambe oblique = croupe inclinée)

Jarret : Le jarret (tarse) est une région très importante, non seulement pour sa
fonction de soutien, mais aussi parce que c’est le ressort de la propulsion des
postérieurs( la largeur et la longueur du jarret indiquent le développement du
ressort).
Puisque l’arrière du paturon est toujours vertical, l’angle tibio métatarsien est
en relation avec le tibia, qui comme nous l’avons vu, est à son tour corrélé à la
position de la croupe.
En résumé : croupe horizontale= tibia à peu près droit= angle du jarret
ouvert, et croupe inclinée= tibia oblique= angle du jarret fermé.
Si le métatarse forme un angle aigu avec le sol, le centre de gravité est
ramené en arrière et le jarret se ferme(jarret coudé). Au contraire si le
métatarse forme un angle obtus avec le sol,la mécanique d’impulsion souffre.
Ces deux défauts sont très sérieux, mais le second est plus commun chez le
Cane Corso. De mauvaises positions des membres peuvent provoquer un
léger abaissement de l’articulation tibio métatarsienne, avec un jarret fluctuant
en mouvement. Chez les chiens trop droits derrière il peut y avoir parfois une
tendance à l’inversion de l’angle du jarret.

Métatarse : Le standard ne parle pas des ergots, mais en réalité nombre des
plus rustiques sujets ont un ergot ou 5 doigts. Nous avons décidé,
empiriquement et sans aucun fondement scientifique, que la sélection
moderne de la race aboutirait à la disparition de l’ergot en seconde ou
troisième génération, et cela, comme les éleveurs le savent bien, sans aucune
référence aux lignes de sang des chiens rustiques. Cela, nous le répétons, est
simplement une donnée statistique, et n’a pas , d’après ce que nous savons,
été étudiée avec méthodologie scientifique. Etant donné sa forme, l’ergot peut
être éliminé parce qu’il peut provoquer un mouvement accidentel et parce que
ses ongles peuvent accrocher la jambe opposée ou la sienne et causer des
infections.

Pied
: chez le Cane Corso, les déviations les plus communes de la verticalité
des postérieurs peut être résumée ainsi :

De profil
A) Déviation totale du membre
1-chien sous lui (le pied est devant la ligne verticale, les
membres postérieurs avancent sous le corps et la croupe est
trop plongeante)
2-chien campé (le pied est en arrière de la verticale, les
membres postérieurs sont tirés en arrière et la croupe est
horizontale)

B) déviation partielle du membre
1-Jarret fermé (la déviation part depuis le jarret et
le tarse, le métatarse et le pied sont pliés vers l’avant
2-Jarret ouvert (l’opposé du précédent)

De derrière
A) Déviation totale du membre
1- chien serré derrière (membres convergents vers le sol, à
l’intérieur de la verticale)
2-chien ouvert de derrière(membres divergents vers le sol, en
dehors de la verticale)
3-Chien avec jarrets de vache(les jarrets sont à l’intérieur de
la verticale et les pieds tournent vers l’extérieur)
4- chien avec jarret en barrique(les jarrets sont en dehors de
la verticale et les pieds en dehors


Couleur de robe
. La variété des couleurs de robe du Cane Corso exige une
discussion prolongée. Au début des années 1910, quand la renaissance de la
race a commencé, il fut décidé de ne pas préférer une couleur particulière,
mais de prendre en considération toutes les tonalités que l'histoire et la
tradition avaient données. Néanmoins, il s'est avéré que les couleurs de robe
que nous avons trouvées étaient alors fondamentalement quatre : le noir, le
bringé foncé, le gris cendre, et le froment. Comme nous l’avons mentionné
dès le premier chapitre, la couleur du chien a souvent été directement reliée à
sa fonction, où au secteur géographique dans lequel il a vécu, et aux
superstitions qui considéraient telle ou telle couleur comme liée à des attributs
particuliers.. Les « tribus » actuelles ont été créées avec des sujets ayant la
même couleur et la même fonction. Un manteau noir a été préféré par des
éleveurs de porcs et de chèvres, et beaucoup employé par les cowboys. Le
noir doit être intense, lumineux mais non brillant, et ne tournant jamais au
bleu. Des tâches blanches(sur les orteils et poitrail mais jamais larges) sont
admises, mais le noir total est préféré. Quand le chien est en mue le noir peut
devenir couleur chocolat noir.
Des bringés foncés ont été choisis pour les chasses aux sangliers et ont été
beaucoup employés pour la garde. Chez les Cane Corso les rayures
recouvrent diverses gradations de rouges et ne sont pas toujours clairement
délimitées, mais peuvent, dans certains cas peuvent se fondre dans la couleur
de base, en particulier chez les bringés foncés. Il existe des sujets qui ont, par
le mélange de poils noirs et rouges, trois tonalités. Par exemple , noir, rouge
foncé, rouge clair, avec des rayures non claires dans lesquelles, toujours le
noir doit dominer. Les bringés doivent toujours avoir un masque noir. Le
manteau cendré était le favori des cow-boys et des gardiens. Le gris plomb et
le gris ardoise sont parfois bringés, mais le plus souvent elles se fondent en
ombres claires, également avec des lignes rouges bien marquées Chez les
bringés de lignes rouges le masque est rarement présent.
La couleur froment (rouge avec la tonalité du grain de blé mur) était la
préférée des marqueurs de bestiaux et parfois des chasseurs de sangliers, et
aussi des gardiens de chèvres. Ils devaient. toujours avoir un masque noir ou
gris (peut être le plus typique).Il est noir chez les rouges foncés et s’éclaircit
en fonction de la couleur de robe sur les froments. Il est important que le
masque ne surpasse pas la ligne de l'oeil.(quand il le dépasse il y a du sang
étranger dans le sujet) mais le plus typique est un mélange progressif à
l’approche de ce point. Une liste blanche sur le nez était très appréciée en un
temps.
Nous avons dit que dans le passé des tribus entières de la même couleur
avait été formées (chiens très rarement échangés entre maîtres). L’élevage
moderne a apporté des préférences de couleur non particulières, et il résulte
de l’accouplement de sujets de robes différentes que nous avons eu une
prolifération de diverses couleurs, en particulier des rouges et gris. Nous
croyons, pourtant que dans le futur , l’élevage devrait s’orienter vers les 4
couleurs traditionnelles de robe : noir, bringé foncé,gris cendre( avec
éventuellement des bringeures) et froment. En conclusion nous voulons
rappeler qu’il y a plusieurs chiens blancs immortalisés dans l’iconographie du
Cane Corso.

Hauteur au garrot
: Les nouvelles méthodes d’alimentation, utilisant de
meilleurs équilibres diététiques, ont abouti ces dernières années à un
accroissement en taille des chiens, par rapport à ceux utilisés comme modèles
pour le standard. Nous considérons que la taille idéale des mâles doit être de
65 à 68 cm au garrot et pour les femelles de 62 à 64cm.






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